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Après un nouveau week-end , l'Élysée a tranché. La négociation sur l' «viendra le moment venu», mais «pas immédiatement», a affirmé lundi la présidence de la République, au lendemain de la polémique déclenchée par le ministre de l'Économie, . Dans le Journal du Dimanche, ce dernier jugeait, dans la droite ligne de , la réforme de l'assurance-chômage «insuffisante». Selon lui, «l'État peut aussi reprendre la main si les blocages sont trop lourds». Il ne doit y avoir ni «» ni «posture», ajoutait Emmanuel Macron.

Cette «question relève de la responsabilité des partenaires sociaux en lien avec l'État», est intervenu l'Élysée lundi, qui concède toutefois un «problème de déficit». «Une convention a été signée en 2014 et une date a été fixée par les partenaires sociaux pour un nouveau rendez-vous en 2016», rappelle la présidence, qui relève que d'ici là «il y a beaucoup de sujets de négociations à l'agenda des partenaires sociaux, notamment la négociation en cours sur la modernisation du dialogue social». En ouvrant ainsi la porte à une discussion sur l'assurance chômage, aussi lointaine soit elle, va donc cette fois-ci dans le sens de ses ministres. Mais il brouille aussi un peu plus les cartes à gauche, après s'être montré la semaine passée opposé à toute réforme sur le sujet.

«On ne fait pas des réformes pour des réformes»

Retour en arrière. Lundi dernier, c'est Manuel Valls qui avait mis le sujet sur la table lors d'un déplacement à Londres, avant d'enfoncer le clou . Devant les députés, le premier ministre avait jugé le débat sur l'assurance-chômage «légitime». Mais pour lui, cette question se posera lors de la prochaine renégociation, à l'horizon 2016. En déplacement à Milan le lendemain, le chef de l'État . Il y a «suffisamment de sujets pour que nous soyons bien occupés et que nous montrions que nous faisons des réformes utiles à l'emploi», avait taclé le président. «On ne fait pas des réformes pour des réformes, on fait des réformes pour qu'il y ait plus de croissance et plus d'emplois, notamment pour les jeunes», avait-il ajouté, pensant refermer le débat.

C'était sans compter sur la sortie d'Emmanuel Macron dimanche dans le JDD qui a rallumé l'incendie et mis en ébullition les élus PS qui participaient dimanche à Paris au Conseil national du parti. Le locataire de Bercy s'est notamment attiré les foudres du premier secrétaire du Parti socialiste. «La gauche n'a pas de tabous, a asséné . Mais elle a quelques totems, en particulier le fait que quand le président de la République s'exprime, les ministres appliquent». Emmanuel Macron a dû apprécier.


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