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soldes louboutin Loin d être une bourrasque passagère, la colère des «bonnets rouges», qui a cristallisé l hiver dernier la vindicte des artisans, pêcheurs, commerçants, transporteurs, agriculteurs ou encore salariés bretons, ne retombe pas. Ce que le gouvernement de voulait voir comme une simple jacquerie appelée à s essouffler au fil des semaines est en train de reprendre une forme singulière, prometteuse d une nouvelle fronde sociale. Depuis quelques jours, ce collectif hétéroclite brandit la menace d un «printemps breton», dont les services de renseignements ignorent encore les contours. «Le mouvement est loin de s essouffler», prévient Thierry Merret, un de ses porte-parole parti en croisade contre «l administration “énarchiste” du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui empêche la création d emplois dans la région et asphyxie tout un pan de notre économie par la multiplication des normes, des contrôles et des taxes». «Autrefois, l administration se tenait au côté des chefs d entreprise. Aujourd hui, elle est là pour les contrôler et les sanctionner. Tout est fait pour décourager les entrepreneurs qui passent un quart de leur temps à faire de l administratif au lieu d être sur leurs chantiers», s indigne Thierry Merret, les bottes bien enracinés dans sa production de fruits et légumes entre Morlaix et Roscoff (Finistère). Soucieux de «redonner de l oxygène et libérer les énergies», les «bonnets rouges» exigent plus que jamais la «gratuité de routes en Bretagne» et la «suppression de l écotaxe», impôt très contesté sur le fret routier empruntant le réseau secondaire. «Jean-Marc Ayrault et son ministre en charge des Transports, Frédéric Cuvillier, ont laissé entendre il y a dix jours que l écotaxe serait souhaitable avant la fin 2014, alors qu ils avaient promis de ne pas y toucher d ici à 2015. Une fois encore, ils se dédisent», se désespèrent les «bonnets». Loin de (...)