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solde christian louboutin par Caroline Valetkevitch NEW YORK (Reuters) - Le Dow et le S&P 500 ont terminé en hausse vendredi, clôturant ainsi sur une note positive un mois de février qui a permis aux deux indices d'effacer la quasi-totalité des pertes accusées en janvier en raison, notamment des turbulences qui avaient secoué les marchés émergents. L'indice Dow Jones a gagné 0,30%, soit 49,06 points, à 16.321,71. Le S&P-500, qui a inscrit un nouveau record en séance à 1.867,92 points, a pris 5,16 points, soit 0,28%, à 1.859,45, un nouveau plus haut de clôture. En revanche, le Nasdaq Composite a reculé de 10,81 points (-0,25%) à 4.308,12. Sur l'ensemble de la semaine, le Dow a progressé de 1,4%, le S&P 500 de 1,3% et le Nasdaq de 1%. Février a représenté, avec un bond de 4,3%, la meilleure performance mensuelle du S&P 500 depuis octobre tandis que le Dow (+4%) n'avait pas gagné autant sur un mois depuis janvier 2013. La hausse de ces deux indices, qui vient après leur bond de jeudi, s'explique en grande partie par des indicateurs macro-économiques meilleurs que prévu. Les craintes inspirées par la situation en Ukraine ont néanmoins limité leurs gains. Ils sont même tombés un instant en territoire négatif après que me président ukrainien par intérim a accusé vendredi la Russie d'agression et a estimé que Moscou entendait rejouer en Crimée le scénario qui avait conduit au conflit armé de 2008 avec la Géorgie. Le moral des ménages américains s'est amélioré davantage que prévu en février en dépit des conséquences d'une vague de froid exceptionnelle qui a frappé une partie du pays, selon les chiffres définitifs de l'enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. Le rythme d'activité économique dans le Middlewest américain a un peu augmenté en février, dépassant ainsi les attentes et mettant un terme à trois mois consécutifs de ralentissement de la croissance. Les promesses de vente ont légèrement augmenté en janvier après leur net recul du mois précédent provoqué par la vague de froid. "La surprise est venue des données macro-économiques (...) qui se sont bien maintenues", a déclaré Peter Cardillo, En revanche, la croissance de l'économie américaine au quatrième trimestre a été révisée en baisse du fait de dépenses de consommation et d'exportations moins soutenues qu'initialement annoncé, traduisant le retour à un rythme d'expansion plus modeste. Nombre d'économistes attribuent le coup de mou conjoncturel traversé par les Etats-Unis à la vague du froid qui a saisi le pays. Par ailleurs, Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale, a rassuré les investisseurs jeudi, en laissant entendre que la banque centrale américaine était prête à agir s'il s'avérait que le ralentissement de l'économie était une tendance de fond et ne relevait pas seulement du froid. Kroger (+4,48%) et Best Buy (+4,15%) ont affiché les plus fortes hausses du S&P 500 tandis que Salesforce.com, le numéro un mondial des logiciels pour le commerce en ligne, a accusé la plus forte perte de l'indice (-5,81%). Le Nasdaq, à plus forte pondération technologique, a notamment pâti du recul des titres Apple (-0,27%), Google (0,29%) et Facebook (-0,70%). (Benoit Van Overstraeten pour le service français)