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passion louboutin PARIS (Reuters) - La plupart des Bourses européennes ont réussi à terminer la semaine dans le vert, aidées en cela par le géant allemand de la chimie Bayer, mais, hormis pour la Bourse de Francfort, les gains sont limités, la situation en Ukraine poussant les traders à la prudence mais non à la panique. Il est vrai aussi que des résultats trimestriels plutôt meilleurs que prévu soutiennent la tendance depuis le début de l'année. Selon les données de Thomson Reuters StarMine, sur les 72% des sociétés du Stoxx 600 ayant publié jusqu'ici, 56% ont égalé ou dépassé le consensus des analystes. Dans le même temps, Wall Street était en hausse, soutenue par de bons indicateurs économiques, et l'indice S&P-500 enregistrait en séance de nouveaux records pour la deuxième séance consécutive. L'Ukraine a demandé, dans une lettre adressée au Conseil de sécurité de l'Onu, la tenue d'une réunion d'urgence pour discuter de la crise que traverse actuellement le pays, a-t-on appris vendredi auprès de diplomates. En outre, la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI) ont prévenu vendredi l'Ukraine, qui espère recevoir sous peu une aide financière internationale, que l'urgence était pour l'heure à l'évaluation des besoins précis du pays. Le CAC 40 parisien a gagné 0,27% à 4.408,08. Avec un gain hebdomadaire de 0,62%, l'indice signe une cinquième semaine consécutive de hausse. Pour le mois de février, sa hausse est de 5,82%, son plus fort gain mensuel depuis juillet dernier (+6,79%). Il efface ainsi les 3,03% perdus en janvier. Le FTSE londonien finit la séance sur une perte de 0,01%, tandis que le Dax francfortois enregistre un gain copieux de 1,08%. Si l'indice Eurofirst 300 ne gagne que 0,22%, l'EuroStoxx 50 progresse lui de 0,46%. "L'Ukraine est un risque politique. Du moment que les marchés sont convaincus que la Russie ne va pas adopter une position dure sur la question, c'est quelque chose à surveiller mais cela ne change pas la donne", dit Philippe Gijsels, responsable de BNP Paribas Fortis Global Markets à Bruxelles. Terry Torrison (McLaren Securities) ne voit pas les Bourses européennes pâtir longtemps des troubles géopolitiques ukrainiens. "Le premier trimestre risque d'être vraiment en demi-teinte mais je pense que le second semestre sera bien mieux", dit-il. Bayer, avec un gain de 3,05%, domine les hausses de l'EuroStoxx 50. Le chimiste a annoncé une baisse de 3,1% de son bénéfice courant, tout en relevant fortement ses prévisions de ventes de ses nouveaux médicaments. Pearson a chuté de près de 6% et représente l'une des plus fortes pertes en Europe. Le groupe d'édition britannique s'attend à une baisse de ses bénéfices en 2014 après avoir livré des résultats conformes à ses attentes, revues deux fois à la baisse. Sur le marché des changes, le dollar a inscrit un plus bas de deux mois contre l'euro, affecté par la statistique de l'inflation en zone euro et par un PIB américain dont la croissance a été revue à la baisse au quatrième trimestre. La stabilisation de l'inflation au sein de la zone euro en février réduit la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) en faveur de nouvelles mesures d'assouplissement monétaire, même si le maintien du taux de chômage à un niveau proche de ses plus hauts souligne la faiblesse de la reprise économique. La croissance de l'économie américaine au quatrième trimestre a été révisée en baisse du fait de dépenses de consommation et d'exportations moins soutenues qu'initialement annoncé, traduisant le retour à un rythme d'expansion plus modeste. Le future du Bund a précisément pâti de l'indicateur d'inflation de la zone euro mais aussi des statistiques américaines autres que le PIB - et un peu meilleures que lui - parues dans la journée. Les Bunds eux-mêmes finissent sur une note stable, ce qui signifie toutefois qu'ils n'ont guère été aidés par les rachats de découverts et achats de fin de mois. Sur le marché pétrolier, le WTI texan évolue en légère hausse - tandis que le Brent est à peu près stable - réagissant à une rumeur de fermeture des terminaux pétroliers de Bakken, dans le Dakota du Nord, rumeur qui a été démentie par des responsables fédéraux. (Wilfrid Exbrayat pour le service français, édité par Marc Joanny)