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louboutins pas cher WASHINGTON (Reuters) - La croissance de l'économie américaine au quatrième trimestre a été révisée en baisse du fait de dépenses de consommation et d'exportations moins soutenues qu'initialement annoncé, traduisant le retour à un rythme d'expansion plus modeste. Le PIB a augmenté de 2,4% en rythme annualisé entre octobre et décembre, après 4,1% sur les trois mois précédents et 3,2% annoncés en première estimation, selon les chiffres publiés vendredi par le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters s'attendaient en moyenne à une croissance de 2,5%. Cette révision en baisse de la croissance la situe juste au-dessus du niveau de croissance potentielle estimée par les économistes entre 2% et 2,3% en rythme annuel. Le moindre dynamisme des dépenses de consommation des ménages explique en grande partie la révision en baisse de la croissance au quatrième trimestre. Après des ventes de détail plus faibles que prévu en novembre et décembre, la progression de la consommation des ménages a été ramenée à 2,6% contre 3,3% en première estimation. La consommation des ménages, qui représente plus des deux tiers de l'activité économique globale aux Etats-Unis, a contribué à hauteur de 1,73 point à la croissance du PIB contre une contribution de 2,26 points annoncée en première estimation. En conséquence la contribution de la demande intérieure à la croissance a été abaissée de 0,2 point de pourcentage à 1,2%. Le ralentissement de l'expansion semble s'être prolongé sur les premiers mois de 2014, marqués par des intempéries qui ont pesé sur les ventes au détail, la construction et les ventes de logements neufs, les embauches ou encore la production industrielle. RALENTISSEMENT TEMPORAIRE La Réserve fédérale, qui a réduit son programme de soutien à l'économie via des achats d'actifs, considère ce ralentissement de l'activité comme temporaire. Sa présidente Janet Yellen a déclaré jeudi devant le Congrès que la rigueur de l'hiver expliquait en partie la faiblesse des récents indicateurs d'activité. Elle a ajouté qu'il faudrait un "changement significatif" des perspectives de l'économie pour que la Fed suspende la réduction en cours de ses achats d'actifs. En dépit de l'affaiblissement de l'activité en début d'année, les économistes sont confiants sur la capacité de l'économie à croître à son rythme le plus soutenu depuis la sortie de la récession provoquée par la crise financière de 2008. La croissance du PIB était ressortie à 1,9% en 2013. Une chute des exportations au mois de décembre, qui s'est traduite par une aggravation du déficit commercial, a aussi contribué à la révision en baisse des chiffres de la croissance sur les trois derniers mois de 2014. La contribution du commerce extérieur a été ramenée à 0,99 point de pourcentage contre 1,33 point précédemment. La contribution des stocks à la croissance a aussi été réduite de 0,42 point de pourcentage, à 0,14 point, leur augmentation ayant été ramenée à 117,4 milliards de dollars sur la période contre 127,2 milliards précédemment annoncé. L'indice d'inflation des prix de base ("core") a augmenté de 1,3% au quatrième trimestre contre +1,1% précédemment annoncé et 1,1% attendu par le consensus des économistes. En rythme annuel, il ressort à +1,2% (contre +1,1%). (Lucia Mutikani, Marc Joanny, édité par Wilfrid Exbrayat)