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louboutin chaussures pas cher L accord prévoit de ne sauver que 2 000 emplois sur 5 000, ce qui ne satisfait pas les syndicats. Après des semaines d’incertitude et négociations houleuses, l’administrateur judiciaire du transporteur Mory Ducros est finalement parvenu à un accord avec le repreneur Arcole, qui doit permettre de sauver un peu plus de 2 000 emplois sur 5 000, mais qui est loin de satisfaire les principaux syndicats. Depuis l’annonce en novembre du dépôt de bilan du numéro deux français de la messagerie, l’un des plus importants depuis la faillite de Moulinex en 2001, les rebondissements n’ont pas manqué dans ce dossier. Arcole n’a cessé de brandir la menace de retirer purement et simplement son offre, ce qui aurait débouché sur une liquidation de l’entreprise. Ces derniers jours, les négociations entre le patron du groupe André Lebrun et l’administrateur, Philippe Blériot, achoppaient sur les critères de licenciement du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) accompagnant l’offre de reprise validée le 6 février par le tribunal de commerce. Et le temps pressait, l’échéance pour l’envoi des lettres de licenciement ayant étant fixée au 5 mars. Mais vendredi, la situation s’est débloquée. «Nous allons pouvoir déposer cet après-midi» le dossier à l’administration du travail et «pouvoir mettre en œuvre les mesures de licenciements telles que prévues», a déclaré à l’AFP l’administrateur judiciaire Philippe Blériot à l’issue d’une réunion du Comité d’entreprise (CE) à Survilliers (Val d’Oise). La balle est désormais dans le camp de l’administration, qui doit homologuer ou non ce plan social, son feu vert étant nécessaire pour mettre en oeuvre le projet de reprise. Sollicité par l’AFP, le patron d’Arcole s’est refusé à tout commentaire, se contentant de souligner que «la gestion du dossier est dans les mains de l’administration judiciaire». Interrogé sur le fait de savoir si l’accord allait faciliter la reprise, André Lebrun a simplement lâché: «Nous verrons.» Au total, 2 882 licenciements (...)