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WASHINGTON (Reuters) - Mary Barra, la directrice générale de , a dit mercredi que le constructeur automobile rendrait public tout élément relatif à la sécurité que mettrait en lumière son enquête interne sur des défauts d'allumage auxquels sont imputés au moins 13 décès.

"Nous partagerons tout, tout ce qui est lié à la sécurité de nos véhicules, tout ce qui est lié à cet incident", a dit Barra à une commission sénatoriale qui examine un rappel de près de 2,6 millions de véhicules.

Mary Barra a été critiquée mardi pour avoir dit à une commission de la Chambre des représentants que GM livrerait toute information "appropriée" révélée par ses investigations.

Elle a précisé mercredi ce qu'elle entendait par là, expliquant que seules les informations pouvant porter préjudice à la compétitivité de GM ou à la vie privée étaient susceptibles d'être retenues.

Elle a ajouté que GM espérait boucler son enquête interne dans 45 à 60 jours.

Le Congrès se demande pourquoi il aura fallu plus de 10 ans à GM pour rappeler 2,6 millions de véhicules pour un défaut d'allumage. Le constructeur automobile fait également l'objet d'une enquête du département de la Justice.

L'audition de la sous-commission sénatoriale s'est ouverte mercredi sur l'accusation lancée à GM d'avoir entretenu une "culture de la dissimulation".

"Même si c'est le 'vieux GM' qui a commencé à dissimuler ce défaut voici 10 ans, il n'empêche que le 'nouveau GM' a attendu neuf mois pour réagir après avoir été confronté avec la preuve évidente d'une atteinte outrée à la confiance du public", a dit la sénatrice démocrate du Missouri Claire McCaskill, présidente de la sous-commission en question.

Cette dernière différenciait ainsi GM avant et après son dépôt de bilan de 2009.

McCaskill a ajouté que cette "culture de la dissimulation" avait amené un ingénieur de GM à faire un faux témoignage concernant la connaissance qu'il avait de ce défaut d'allumage, et ce dans le cadre d'un procès lié à un accident fatal en Georgie en 2010.

"Je ne peux pas remonter le temps mais dès que j'ai eu connaissance du problème, nous avons agi sans hésitation", a dit pour sa part Mary Barra, aux commandes de GM depuis janvier, renvoyant à l'enquête interne du constructeur en cours pour ce qui est de déterminer les responsabilités des uns et des autres.

(David Storey, Ben Klaymann et Erich Beech, Wilfrid Exbrayat pour le service français)


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