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Alors que et sont en négociations exclusives jusqu'à vendredi pour la cession de , Bouygues multiplie les offensives pour tenter de faire achopper les discussions. Modification de son offre, multiplication des attaques contre d', toutes les armes sont utilisées pour tenter d'influencer les membres du conseil de surveillance de Vivendi qui doit se tenir vendredi. Le groupe de Martin Bouygues a adressé mercredi une lettre aux administrateurs de Vivendi, dans laquelle il compare son offre à celle d'Altice-Numericable, . y affirme qu'un rachat de SFR par Altice-Numericable tomberait sur le coup de la réglementation sur les secteurs stratégiques, nécessitant une autorisation préalable de Bercy. Or le nouveau ministre de l'Économie, , a déjà affirmé sa préférence pour l'offre de Bouygues. L'argument de Bouygues est qu'Altice, la maison mère de Numericable, est une société de droit luxembourgeois.

«Numericable est une entreprise française, dont l'actionnaire principal est », s'emporte un porte-parole du groupe qui rappelle que Completel (la branche entreprise de Numericable) «a déjà des contrats avec des ministères sensibles, comme celui de l'Intérieur». «On ne peut pas discriminer entre une entreprise française et une européenne, note un fin connaisseur du dossier. Il existe de nombreux autres cas en Europe où des opérateurs sont détenus par des entreprises étrangères, comme Orange dans plusieurs pays». Dans sa note, Bouygues met aussi en avant la solidité de son financement, qui est assuré par un consortium de quatre banques HSBC, BNP Paribas, Citi et Société générale.

Trois offres en lice

De son côté, Numericable sous-entend qu'en cas de rachat de SFR par Bouygues, Bruxelles pourrait s'emparer du dossier. Un conseil de Bouygues rétorque que «Bouygues réalise plus des deux tiers de son chiffre d'affaires européen en France, soit 22 milliards d'euros sur 25 et SFR pratiquement 100 %. L'autorité nationale de la concurrence est donc la seule compétente». Au final, quel que soit le repreneur choisi par Vivendi, l'autorité de la concurrence nationale «procédera à un examen approfondi qui durera environ neuf mois», rappelle un spécialiste.

Parallèlement, Bouygues est aussi revenu à la charge en annonçant qu'il maintient ses deux offres pour le rachat de SFR. La première prévoit le paiement de 11,3 milliards d'euros en cash à Vivendi, qui se verrait aussi octroyer 43 % du capital du nouvel ensemble Bouygues Telecom-SFR. Le groupe de Martin Bouygues ajoute des certificats de valeur garantie qui protège Vivendi contre une baisse du cours d'un ensemble SFR-Bouygues Telecom une fois coté.

La deuxième offre est composée de 13,15 milliards d'euros en cash et d'une participation de 21,5 % dans le nouvel ensemble. Les deux propositions sont valables jusqu'au 25 avril.

De leur côté, Vivendi et Altice-Numericable se refusent à commenter les offensives de Bouygues. Chez Numericable, on affirme «travailler étroitement et efficacement avec Vivendi». «Bouygues revient à l'avant-veille de la fin des négociations avec une offre qui a déjà été repoussée par le conseil de Vivendi», ironise un porte-parole de Numericable. Il refuse, en revanche, de commenter la rumeur d'une surenchère de Numericable avec 11,75 milliards d'euros en cash et 32 % de l'ensemble SFR-Numericable.


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