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C'est un signal positif, le début d'un retour à la normalité. La , placée sous la tutelle du FMI et de l'Union européenne depuis 2010, est en mesure de revenir sur les marchés. Le sujet est monté ces deux derniers jours lors de la réunion, à Athènes, de l'Eurogroupe suivi d'un Ecofin, qui a validé le déblocage d'. Avec cette enveloppe, plus les 3,5 milliards du FMI, la Grèce a bouclé son programme de financement pour l'année.

Le ministre des Finances Yannis Stournaras a mentionné le projet du gouvernement «d'émettre des obligations» de 3 à 5 ans «au cours du premier semestre», c'est-à-dire avant juin. Un objectif confirmé par l'organisme de gestion de la dette publique. «La Grèce devrait emprunter 2 à 3 milliards d'euros», indique un haut responsable du ministère des Finances, qui table sur un taux d'emprunt de 5 % à cinq ans.

Cela fait plusieurs mois que le pays se prépare. En août dernier, le président de l'organisme de la dette publique, Stelios Papadopoulos, faisait le tour des fonds d'investissement aux États-Unis et en Europe. La Grèce veut profiter de la baisse des taux sur les marchés obligataires. «Le monde entier se détourne des États-Unis et des émergents et cherche à investir en zone euro en ciblant les rendements les plus élevés», explique Jean-François Robin, stratégiste chez Natixis. De fait, les taux à dix ans de la dette grecque, qui s'étaient envolés à plus de 30 % en janvier 2012, sont tombés à 6 %, leur niveau le plus bas depuis février 2010. «Les taux grecs sont au même niveau que ceux du Portugal lorsqu'ils ont commencé à tester les marchés en 2013», complète l'économiste de Natixis.

Enjeu politique

La Grèce commence à récolter les fruits des efforts de redressement. Le gouvernement grec s'est ­félicité devant ses partenaires européens d'avoir dégagé son premier excédent primaire (hors charge de la dette). - hausse du PIB prévue de 0,6 % -, après six années dans le rouge. Attention, tempère Jésus Castillo, économiste de Natixis. «Si le retour de la Grèce sur les marchés est possible, il n'est pas raisonnable car la croissance reste très faible et le pays n'est pas solvable avec une dette qui culmine à 175 %.» Même son de cloche pour Fabrice Montagne de Barclays: «Le coût sur les marchés est beaucoup plus élevé que le financement des Européens qui est voisin de zéro», note Fabrice Montagne.

L'enjeu de ce premier test est surtout politique pour le gouvernement de Samaras qui veut éviter un troisième plan d'aide - forcément impopulaire - en période électorale. Or, sa majorité ne tient qu'à un fil. L'idée d'un nouveau renflouement de la Grèce, qui a déjà bénéficié de deux prêts de 240 milliards d'euros, n'est pas plus populaire en Europe, à la veille d'élections européennes. Même si Berlin a assuré Athènes de son soutien. «Si besoin il y a, nous apporterons notre aide ; si ce n'est pas le cas, cela nous convient aussi», a déclaré le ministre des Finances, allemand, Wolfgang Schäuble.


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