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Wall Street a terminé dans le rouge mardi, les investisseurs s'interrogeant sur la pérennité des mesures de soutien à l'économie apportées par les banques centrales après le statu quo décidé par la Banque du Japon sur sa politique: le Dow Jones a cédé 0,76% et le Nasdaq 1,06%.

Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average a perdu 116,57 points à 15.122,02 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 36,82 points à 3.436,95 points.

L'indice Standard & Poor's 500 a reculé de 1,02% (-16,68 points) à 1.626,13 points.

La décision de la banque centrale japonaise de ne pas amplifier son récent programme d'assouplissement monétaire destiné à stimuler la croissance du pays a alimenté les craintes des acteurs du marché de voir la Réserve fédérale américaine (Fed) commencer à revenir sur ses propres mesures de soutien.

"Ils s'attendaient visiblement à ce que la Banque du Japon aille plus loin", a remarqué Andrew Fitzpatrick, de Hinsdale Associates.

"La question pour eux est maintenant de savoir quand et comment la Réserve fédérale américaine va ralentir son propre programme d'aide à l'économie", a ajouté l'analyste.

La politique monétaire très accommodante de l'institution a en effet largement soutenu l'embellie du marché actions ces derniers mois, notamment via un programme de rachats d'actifs à hauteur de 85 milliards de dollars par mois qui permet d'inonder les marchés de liquidités.

"La possibilité de voir tout cet argent facile disparaître inquiète fortement les investisseurs et provoque une forte volatilité", a remarqué David Levy, de Kenjol Capital Management.

Pour cette même raison, les investisseurs ont gardé un oeil sur Karlsruhe, en Allemagne, où la Cour constitutionnelle examine la conformité des mécanismes de sauvetage de la zone euro avec la Loi fondamentale du pays.

Les valeurs bancaires ont largement pâti de ces incertitudes sur l'avenir des politiques monétaires à travers le monde: Citigroup a perdu 3,81% à 49,95 dollars, Bank of America 1,35% à 13,12 dollars, JPMorgan Chase 1,60% à 53,49 dollars, Morgan Stanley 3,90% à 26,09 dollars et Goldman Sachs 2,50% à 163,31 dollars.

L'annonce par le géant américain de l'internet Google de l'acquisition de l'application GPS mobile Waze n'a de son côté pas semblé convaincre les investisseurs, qui ont fait baisser le titre de 1,17% à 879,81 dollars.

Le fabricant américain de composants électroniques Texas Instruments a cédé 3,71% à 35,26 dollars. Le groupe a revu ses prévisions de bénéfice par action pour le deuxième trimestre à une fourchette comprise entre 39 et 43 cents, contre une précédente fourchette comprise entre 37 et 45 cents.

La marque de vêtements Lululemon Athletica s'est effondrée de 17,54% à 67,85 dollars, minée par l'annonce de la démission de son actuelle directrice générale, Christine Day.

Le troisième opérateur de téléphonie mobile américain Sprint Nextel s'est en revanche apprécié de 2,37% à 7,35 dollars, profitant du relèvement de l'offre de rachat de groupe japonais SoftBank à 21,6 milliards de dollars. Dish Network, également sur les rangs pour acquérir Sprint, s'est adjugé 0,80% à 39,17 dollars.

Le groupe agroalimentaire américain Dole Foods a bondi de 22,16% à 12,46 dollars alors que son PDG, David Murdock, a proposé de racheter entièrement la compagnie pour 12 dollars par action, soit une offre supérieure de 18% au prix de clôture lundi.

Le marché obligataire a progressé. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé à 2,195% contre 2,215% lundi soir, et celui à 30 ans à 3,334% contre 3,370% la veille.


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